|
Les entreprises qui souhaitent s’inscrire dans une démarche écologique sont amenées à envisager différentes mesures de bonnes pratiques pour réduire :
- leur consommation électrique
- les déchets informatiques
- les rejets de C0²
- les impressions papier
Cependant, lorsqu’il s’agit d’appliquer la politique « verte » au système d’information, force est de constater que les problématiques environnementales et les problématiques de productivité ou de contrôle des coûts sont parfois incompatibles.
En effet, l’étude d'Aperture Research Institute (mai 2008) révèle que trois quarts des directeurs sondés affirment ne pas activer les outils de réduction de consommation sur les serveurs, s'ils réduisent aussi les performances. Pour 48 % d'entre eux, le simple fait de priver les utilisateurs d'une partie de la performance au profit de l'économie d'énergie n'est purement pas envisageable. (sources LeMagIT - 23/07/2008)
Par ailleurs, les équipements en termes de matériel « vert », moins consommateurs d'énergie, présentent un coût d’achat supérieur d'environ 15% par rapport à l'achat d’un matériel classique. (sources 01Net - 03/07/2008)
Quant aux rejets de CO² émanant du matériel informatique, ils sont difficilement mesurables.
Les réticences des décideurs informatiques semblent alors tout à fait légitimes.
Trouvant des solutions dans la dématérialisation*, les échanges électroniques ou encore la numérisation, la réduction des impressions papier correspondrait à la mesure la plus facilement applicable.
|